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CAN 2016 - "FIER D'AVOIR REPRÉSENTÉ LA TUNISIE" (MOHAMED HOURRI, CHAMPS FUTSAL)

De retour d'Afrique du Sud via Tunis, le néo-international tunisien Mohamed Hourri s'est confié dans nos colonnes et revient sur la CAN Futsal qu'il vient de disputer avec sa sélection.

Tout d'abord peux-tu te présenter et quand as-tu débuté le futsal ?
Je m'appelle Mohamed Hourri, j'ai 23 ans et je possède la double nationalité française et tunisienne. J'habite Champs-sur-Marne, dans l'Est de la région ile-de-France. Je me suis inscrit au Champs Futsal à 18 ans, avec une bande de copains, durant la saison 2011-2012. On a tout de suite adopté cette nouvelle discipline. Puis, dès la deuxième saison, on a fait monter la réserve de Champs Futsal de PH en DHR. Cela fait quatre ans également que j'entraîne dans mon club, chez les plus jeunes (de 6 ans à 15 ans).
Tu joues actuellement pour Champs Futsal en DH, comment as-tu été selectionné chez les Aigles de Carthage ?
Pour la petite anecdote c'est en tombant justement sur un de vos articles, publié fin octobre sur les réseaux sociaux, mentionnant des barrages pour la CAN de futsal 2016 (rires) ! Mon coach Johann Legeay avait un contact à la Fédération Tunisienne de Football. Dès lors, il m'a fait un beau petit montage vidéo et avec l'aide d'un ami, j'ai rédigé mon CV football-futsal. Le coach a envoyé le tout à la Fédération Tunisienne. Les responsables là-bas m'ont très vite contacté, en disant que la vidéo et le CV les avait séduit. A partir de là, j'ai reçu ma premère convocation pour fin novembre dernier.
Comment as tu vécu de l'intérieur ton premier stage et ta première selection ?
Pour mon premier stage, j'ai eu un peu d'appréhension. J'avais à cœur de convaincre le staff technique et de représenter mon pays pour l'échéance qui devait arriver deux semaines plus tard contre le Nigeria (en match de barrage aller, prévu le 6 décembre dernier). Finalement tout s'est très bien déroulé. Je suis bien rentré dans le moule avec les autres joueurs de l'équipe qui m'ont tous très bien accueilli. Ils ont fait en sorte que je sois à l'aise malgré la concurrence entre nous. Une fois sélectionné et prêt, l'adversaire ne s'est jamais présenté pour le match. Donc, ma première sélection officielle a eu lieu à la CAN le 15 avril face à la Zambie.
Que retiens-tu de ta 1ère expérience internationale avec la CAN 2016 en Afrique du Sud ? Et quels souvenirs en gardes-tu ?
J'en retiens le haut niveau d'une compétition internationale mais également le très bon niveau des équipes africaines - sans parler, bien sûr, des trois cadors nord-africains Égypte/Maroc/Lybie. Nous avons hérité d'une poule très homogène où tout s'est joué jusqu'à la fin. Malheureusement pour nous, le Petit Poucet de cette CAN, nous sommes passés à un cheveu de la qualification pour les demi-finales. On a mal negocié nos fins de match face à la Zambie et au Mozambique, dû certainement à un manque d'expérience qui justement est très importante pour le niveau d'une telle compétition. En conséquence, la gestion et la préparation a été différente pour le dernier match et on a réalisé le score le plus fleuve de la compétition face au pays hôte. Evidemment, un peu déception et de frustration, étant donné les circonstances dans lesquelles nous avons été qualifiés puis éliminés. Mais cela a vite été digéré. Je suis tellement fier d'avoir représenté la Tunisie, les miens. Fier aussi que nous nous sommes battus jusqu'au bout et de montrer qu'en Tunisie aussi, on sait jouer au futsal.
Comment juges-tu le niveau de la selection tunisienne ? Et comment se développe la discipline là-bas ?
La première chose à savoir, c'est une équipe très rajeunie avec quelques anciens cadres. Par conséquent, pour une bonne partie d'entre nous, c'est notre premère participation à une compétition d'une telle envergure. L'équipe est entraînée par un ancien footballeur international tunisien, Sabri Jaballah, connu dans le monde arabe et encore très respecté ici pour sa carrière (Coupe du Monde 98, finaliste de la CAN footbaal 1996 en Afrique du Sud etc..). Il donne de l'enthousiasme à l'équipe et se bat pour faire avancer la discipline. Car il faut savoir que le futsal en Tunisie n'existe que dèpuis 2006. Il y a un Championnat national avec D1 et D2, les choses avancent. Je suis optimiste pour l'avenir. On a participé à notre première CAN de l'histoire du pays (NDLR : il s'agit en fait de la deuxième CAN Futsal pour la Tunisie, après celle de 2008 en Libye) et j'espère que ça servira de tremplin pour la suite.
Pour toi, qui va remporter la CAN 2016 ?
Pour avoir vu le match de poule entre les deux finalistes Maroc-Egypte, je mets une pièce sur le Maroc qui voudra mettre fin à la suprématie de l'Egypte en Afrique. Les Egyptiens sont passés de justesse face à la valeureuse équipe de la Zambie. Allez 3-2 pour le Maroc (rires) !
Comment vois-tu les objectifs de fin de saison avec ton club, Champs Futsal ?
C'est très simple : il reste une journée de Championnat en DH, on a fait le plus dur en repassant devant notre dauphin Arceuil Vision Nova (victoire 6-3). Maintenant on va tout faire pour garder cette première place avec un dernier match à domicile contre Les Artistes de Villepinte et accéder au play-offs. A ce stade l'année dernière, on avait vécut une grosse désillusion. On veut absolument franchir un pallier pour le club en l'emmenant en D2.

Publié dans Toutes les actualites du futsal par Futsal-Store

24-04-2016

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